Chronique d'un congé de fin de semaine

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CARTE-1-.gifA l'heure où vous lirez ces lignes le bord de la route m'appelera pour suivre (et travailler) la 108e édition du Paris / Roubaix.

 

Mythique, légendaire, supplice : les mots associés à cette course sont forts.

 

C'est France Télévisions (à partir de 13h30 depuis Compiègne) qui se chargera de retransmettre l'événement. 25 équipes au départ, 259 km à s'avaler et le fameux secteur pavé constituent cette année "l'enfer du nord".

 

Pour cette classique, un avion et deux hélicoptères sont mobilisés pour relier les images vers l'arrivée. Ceci est le dispositif officiel. Hors champ, estaminets et autres auberges feront le bonheur des spectateurs massés au bord de la route.

 

Souffrance, effort et dépassement de soi : nul doute que ces termes ne seront pas galvaudés. Trop souvent les média s'enflamment en jouant de superlatifs pas forcément adaptés. Lors de ce Paris / Roubaix, ils peuvent se lâcher. Endurer le pénible, supporter le désagréable. Les secteurs pavés se font avec peine. Cet après-midi dans l'enfer du nord, les sportifs seront à nu et les gens aiment ça. Pour s'en rendre compte, il n'y a qu'à comptabiliser la foule au bord du parcours. Et pour comprendre l'effort sportif, il vous suffit juste de ne pas rater le moment où les coureurs attaqueront la portion d'ensemble de blocs de pierre qui forment le revêtement du sol.

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