L'imbroglio Metro
Rugby
Pro D2 -> Metro, boulot, proprio. Alors que le club de rugby parisien, le Racing Metro 92 domine actuellement la Pro D2, se pose l'insistante question sur son stade. Eternel débat pour les clubs parisiens, tous sports confondus. Et encore une fois c'est confus voire touffu. Alors on débroussaille.
Le Racing Metro, 2e club parisien de la capitale, est né en 2001 de la fusion de l'US Metro et du Racing Club de France. Il est actuellement en tête de la Pro D2 de rugby. Si la situation persiste encore quelques mois, le club montera dans l'Elite du rugby français, à savoir le Top 14. Une situation qui donne des idées à certains et en premier lieu à son président, Jacky Lorenzetti, également président de Foncia, la célèbre entreprise de transaction immobilière.
Le Metro Racing reçoit actuellement ses adversaires à Colombes (92) dans le mythique stade Yves-du-Manoir (nord-ouest de Paris). Mais le rugby évolue et le développement de ce sport, ces entrées aux guichets et autres retombées, donnent beaucoup d'idées à ce club qui a pour but de faire de l'ombre au Stade Français. Parmi les projets, on parle d'un nouveau stade d'une capacité de 30 000 places destiné au rugby et aux divertissements. Dans quelques années. Car pour l'heure le Metro Racing se cherche un stade. Les pistes se multiplient.
Si le club monte en Top 14, on parle de Nanterre (92), dont l'équipe fanion évolue dans une division bien plus modeste que le Racing Metro, pour accueillir les matches des ciels et blancs. Son stade est la propriété de la ville de Puteaux, limitrophe de Neuilly-sur-Seine. Les négociations vont bon train. Mais la solution n'est que provisoire. En attendant de bâtir une arène du futur (à Colombes ?), le Racing Metro recevrait en Top 14 aux Bouvets (nom du stade Nanterrien) alors que son école de rugby continuerait de fouler la pelouse d'Yves-du-Manoir. Vous suivez ?